À feuilleter cet album de postures dans le tableau, on voit se dessiner la moquerie des codes, des habitudes, tandis que la poésie des objets se dessine.

— Guylaine Massoutre, Spirale

Presque seulement une série de plans fixes, un jeu pour les interprètes (la chorégraphe y danse aussi) de silence et de la plus grande immobilité possible, qui parle de souvenirs et de disparition, de la transmission de la délicatesse et de son individualité. C’est solide et cohérent.

— Catherine Lalonde, Le Devoir

Les interprètes sont vibrantes dans leurs expressions faciales et corporelles : elles sont à la fois neutres mais intenses et certains tableaux qu’elles proposent ne sont pas sans rappeler les tableaux de Johannes Vermeer.

— Jeanne Hourez, Sorts-tu.ca

Avec une précision impressionnante, les deux femmes sont pleinement investies dans leur action captée et immobilisée instantanément, dans les différentes intentions de leurs regards, dans les relations spatiales qu’elles doivent recréer à chaque changement de lumière. 

— Chloé Ouellet-Payeur, Pieuvre.ca

Habiter évoque en moi des images d’un chef-d’œuvre de Vermeer, tout en ombres.

— Luc Archambault, Westmount Mag

Sans besoin de préparation, la chorégraphe nous amène directement dans le monde de l’illusion visuelle, nous fait perdre nos repères spatiaux et accepter l’existence multiple de cette danseuse au corps gracile qui évolue lentement. […] Les transitions d’un monde imaginaire à un autre sont sans faute et ne cessent d’enrichir le spectacle tout au long de sa trajectoire.

 Mario Veillette, Chroniques du regard

La transformation vidéographique des mouvements donne de magnifiques numéros des danseuses avec les doubles produits. Une belle farandole où la beauté du corps et la mécanique du mouvement prennent toute la place.

— Robert Boisclair, Les enfants du paradis

La chorégraphie qui pourrait être un solo est hautement esthétique, et l’ajout des écrans surpasse l’exploration technologique ou purement technogeek. Elle est motivée, elle ajoute à la beauté globale et à l’impact de F O L D S.

— Émilie Rioux, Chérie J’arrive – Chyz 94.3

F O L D S pige autant dans la danse que dans la poésie et l’art visuel. C’est en fait un poème cinétique, où on joue avec les perceptions, les mouvements et le temps. […] Comme probablement tout le monde, j’ai fini par être hypnotisé par cette poésie visuelle.

— Mickaël Bergeron, Voir.ca

On ne perçoit aucune hiérarchie entre la chorégraphie et la projection vidéo. C’est plutôt la symbiose qui transparaît et on soupçonne que la danse tiendrait la route sans le dispositif vidéographique, comme Germain nous l’a déjà prouvé auparavant avec Aube et Y demeurer. La vidéo ne fait qu’enrichir sa proposition, qui s’avère être d’une grande beauté et poésie.

— Sylvain Verstricht, Local Gestures

La pièce est un petit bijou et dévoile une jeune chorégraphe très outillée, d’une grande finesse.

— Catherine Lalonde, L’ombre de ton ombre,  Le Devoir

La gestuelle est peaufinée, à scruter dans ses détails dʼun doigt qui pointe, dʼune épaule fléchissante, dʼun corps entier qui se soumet en ombre ou prend au contraire le devant sur lʼautre en saisissant lʼopportunité dʼespace. Le tout prend son temps pour se dévoiler, un temps compté avec précision et justesse. Cʼest délicat, modeste, bien dosé. Et quand elles ont rouvert les yeux… la scène était allumée, les spectateurs aussi !

— Brigitte Manolo, Luminothérapie douce, DFDanse

A great lineup from Tangente, a great lineup of interpreters, it’s no wonder we all lined up and sold out these shows that will hopefully grace other stages soon. I’d see this double bill again and again.

— Stéphanie Fromentin, A sight for soaring eyes, Danscussions

Katia-Marie Germain, a Danse Buissonnières success story is back with a 25-minute creation that stays true to the delicate and visually engaging artistic signature she has been developing.

— Allison, Bloody Underrated

Katia-Marie Germain et Geneviève Ferron, chorégraphes densifiant l’espace, s’acheminent vers de nouvelles manières de penser l’articulation des arts vivants et visuels. Retenez bien leur nom.

— Nayla Naoufal, Ma mère était hipster

Nous découvrons chez la chorégraphe une gestuelle très évocatrice, reposant sur la présence et la concentration impeccables de ses danseuses. Très cinématographique.

— Olivier Koomsatira, Danse Nouvelles Montréal

Si Aube se déploie dans la pénombre, c’est pourtant une révélation. Katia- Marie Germain nous offre une chorégraphie presque rythmée par l’engrenage sonore d’un métronome sur lequel se meuvent harmonieusement les danseuses.

— Alain Fortaich, Voir.ca

Allison Elizabeth Burns et Chris ‘Zeke’ Hand parlent de la pièce Y demeurer de Katia-Marie Germain sur les ondes de CKUT 90.3 FM.

— MOVEMENT MUSEUM: Episode 79

Transportative definitely is the word to describe this piece up at Tangente until June 20th. And Enthralling. Katia-Marie Germain and Eugenie Khoury are two very talented choreographers, mining precision movements and the poetic spaces between. You should go discover their worlds.

— Stefan, WRITINGS AND MUSINGS, Elsewhere

CO.hu dance company’s Fringe show, autrui nm (ô-trui), created by choreographers/dancers and recent Concordia University dance program grads, Katia-Marie Germain and Eugénie Khoury, lets us revel in the wonder of what bodies can do to create meaning through movement. The two inventive pieces that make up the show demand our attention in different ways: « ii ii » is a wonder of synchronized movement, twitches and controlled falls mirrored at first in one pair of female dancers and soon through a second, more dream-world, pair, while « Ek-Surpts » jolts us into the cacophonous rubbish of modern life with alternating rapid-fire ad-man talk and a dance between power-struggle and longing that points out the absurdity of postmodern competition. Through a deft bodily subtlety played out to a great soundtrack of electronic purrs, glitches and watery rumbles, both pieces intelligently speak about human connection and the need to belong. I like it.

— Robyn Fadden, HOUR: REVIEW

Première proposition, « autrui nm (ô-trui) », oeuvre en deux parties ne laisse pas indifférent. Katia-Marie Germain nous montre, dans un premier temps, les relations à l’autre sont importantes. Il est difficile de rester insensible à ces femmes qui interagissent, dont on ne voit presque jamais le visage (parce que tête baissée) jusqu’à la finale troublante et interpellante. Il y a celles qui restent et celles qui vont de l’avant. Définitivement ma partie favorite.

— Robert St-Amour, VOIR: Fringe danse: deux propositions à découvrir