Habiter (2017)

Leafing through this album of postures, we see the mockery of codes and habits, as well as the poetry of objects taking shape.

« À feuilleter cet album de postures dans le tableau, on voit se dessiner la moquerie des codes, des habitudes, tandis que la poésie des objets se dessine. »

— Guylaine Massoutre, Spirale

Almost exclusively a series of still shots, it’s a play of silence and of the greatest immobility possible for the performers (the choreographer dances in it too) that speaks of memories and of loss, of conveying sensitivity, and of its own individuality. It’s solid and coherent.

« Presque seulement une série de plans fixes, un jeu pour les interprètes (la chorégraphe y danse aussi) de silence et de la plus grande immobilité possible, qui parle de souvenirs et de disparition, de la transmission de la délicatesse et de son individualité. C’est solide et cohérent. »

— Catherine Lalonde, Le Devoir

The performers are vibrant in their facial and physical expressions: they are neutral yet intense and certain performances are reminiscent of Johannes Vermeer’s work.

« Les interprètes sont vibrantes dans leurs expressions faciales et corporelles : elles sont à la fois neutres mais intenses et certains tableaux qu’elles proposent ne sont pas sans rappeler les tableaux de Johannes Vermeer. »

— Jeanne Hourez, Sorts-tu.ca

With impressive precision, the two women are fully invested in their actions and intentions, as well as in the spatial relationships they must recreate with every change in the light.

« Avec une précision impressionnante, les deux femmes sont pleinement investies dans leur action captée et immobilisée instantanément, dans les différentes intentions de leurs regards, dans les relations spatiales qu’elles doivent recréer à chaque changement de lumière. »

— Chloé Ouellet-Payeur, Pieuvre.ca

Habiter evokes images of a Vermeer masterpiece.

« Habiter évoque en moi des images d’un chef-d’œuvre de Vermeer, tout en ombres. »

— Luc Archambault, Westmount Mag

F O L D S (2014)

Without need for preparation, the choreographer brings us right into the world of visual illusion and makes us lose our spatial awareness and accept the multifaceted existence of this slender dancer who is slowly evolving. […] The transitions from one imaginary world to another are flawless and constantly enrich the show throughout.

« Sans besoin de préparation, la chorégraphe nous amène directement dans le monde de l’illusion visuelle, nous fait perdre nos repères spatiaux et accepter l’existence multiple de cette danseuse au corps gracile qui évolue lentement. […] Les transitions d’un monde imaginaire à un autre sont sans faute et ne cessent d’enrichir le spectacle tout au long de sa trajectoire. »

 Mario Veillette, Chroniques du regard

The videographic transformation of movements provides magnificent performances from the dancers with duplication. It’s a pretty “farandole” where the beauty of the body and the mechanics of movement fill the entire space.

« La transformation vidéographique des mouvements donne de magnifiques numéros des danseuses avec les doubles produits. Une belle farandole où la beauté du corps et la mécanique du mouvement prennent toute la place.»

— Robert Boisclair, Les enfants du paradis

The choreography is highly aesthetic and the addition of screens surpasses the technological or purely techno geek exploration. It is driven and adds to the global beauty and impact of F O L D S.

« La chorégraphie qui pourrait être un solo est hautement esthétique, et l’ajout des écrans surpasse l’exploration technologique ou purement technogeek. Elle est motivée, elle ajoute à la beauté globale et à l’impact de F O L D S. »

— Émilie Rioux, Chérie J’arrive – Chyz 94.3

F O L D S delves into dance as well as poetry and visual arts. It’s actually a kinetic poem where we play with perceptions, movements and time. […] Probably like everyone else, I was hypnotised by this visual poetry.

« F O L D S pige autant dans la danse que dans la poésie et l’art visuel. C’est en fait un poème cinétique, où on joue avec les perceptions, les mouvements et le temps. […] Comme probablement tout le monde, j’ai fini par être hypnotisé par cette poésie visuelle. »

— Mickaël Bergeron, Voir.ca

There is no perceivable hierarchy between the choreography and video projection. Rather, it’s symbiosis that appears and we suspect that the dance will hold its own without the video apparatus, as Germain has already proven to us with Aube and Y demeurer. The video merely enriches her offering which turns out to be something between great beauty and poetry.

« On ne perçoit aucune hiérarchie entre la chorégraphie et la projection vidéo. C’est plutôt la symbiose qui transparaît et on soupçonne que la danse tiendrait la route sans le dispositif vidéographique, comme Germain nous l’a déjà prouvé auparavant avec Aube et Y demeurer. La vidéo ne fait qu’enrichir sa proposition, qui s’avère être d’une grande beauté et poésie. »

— Sylvain Verstricht, Local Gestures

Aube (2012)

The piece is a little jewel that unveils a highly skilled young choreographer who possesses great finesse.

« La pièce est un petit bijou et dévoile une jeune chorégraphe très outillée, d’une grande finesse. »

— Catherine Lalonde, L’ombre de ton ombre,  Le Devoir

The movement is refined; to be examined in its every detail from a pointing finger, a dropped shoulder, a body that succumbs to the shadows, or rather takes the lead ahead of the other by assuming the space. Everything takes its time unfolding; time that is measured fully and accurately. It’s delicate, modest, well balanced. And when they reopened their eyes…both the stage and the spectators were lit up!

« La gestuelle est peaufinée, à scruter dans ses détails dʼun doigt qui pointe, dʼune épaule fléchissante, dʼun corps entier qui se soumet en ombre ou prend au contraire le devant sur lʼautre en saisissant lʼopportunité dʼespace. Le tout prend son temps pour se dévoiler, un temps compté avec précision et justesse. Cʼest délicat, modeste, bien dosé. Et quand elles ont rouvert les yeux… la scène était allumée, les spectateurs aussi ! »

— Brigitte Manolo, Luminothérapie douce, DFDanse

A great lineup from Tangente, a great lineup of interpreters, it’s no wonder we all lined up and sold out these shows that will hopefully grace other stages soon. I’d see this double bill again and again.

— Stéphanie Fromentin, A sight for soaring eyes, Danscussions

Katia-Marie Germain, a Danse Buissonnières success story is back with a 25-minute creation that stays true to the delicate and visually engaging artistic signature she has been developing.

— Allison, Bloody Underrated

Katia-Marie Germain and Geneviève Ferron: choreographers condensing space and moving towards new ways of thinking about the expression of the performing and visual arts. Remember their names.

« Katia-Marie Germain et Geneviève Ferron, chorégraphes densifiant l’espace, s’acheminent vers de nouvelles manières de penser l’articulation des arts vivants et visuels. Retenez bien leur nom. »

— Nayla Naoufal, Ma mère était hipster

In this choreographer we find a very evocative gesture that hinges on the unwavering presence and concentration of her dancers. Very cinematic.

« Nous découvrons chez la chorégraphe une gestuelle très évocatrice, reposant sur la présence et la concentration impeccables de ses danseuses. Très cinématographique.»

— Olivier Koomsatira, Danse Nouvelles Montréal

If Aube unfolds in the darkness, it’s still a revelation. Katia-Marie Germain gives us choreography that is virtually driven by the audible gears of a metronome to which the dancers move harmoniously.

« Si Aube se déploie dans la pénombre, c’est pourtant une révélation. Katia- Marie Germain nous offre une chorégraphie presque rythmée par l’engrenage sonore d’un métronome sur lequel se meuvent harmonieusement les danseuses.»

— Alain Fortaich, Voir.ca

Y demeurer et autrui (nm ô-trui) (2010)

Allison Elizabeth Burns et Chris ‘Zeke’ Hand parlent de la pièce Y demeurer de Katia-Marie Germain sur les ondes de CKUT 90.3 FM.
— MOVEMENT MUSEUM: Episode 79

Transportative definitely is the word to describe this piece up at Tangente until June 20th. And Enthralling. Katia-Marie Germain and Eugenie Khoury are two very talented choreographers, mining precision movements and the poetic spaces between. You should go discover their worlds.
— Stefan, WRITINGS AND MUSINGS, Elsewhere

CO.hu dance company’s Fringe show, autrui nm (ô-trui), created by choreographers/dancers and recent Concordia University dance program grads, Katia-Marie Germain and Eugénie Khoury, lets us revel in the wonder of what bodies can do to create meaning through movement. The two inventive pieces that make up the show demand our attention in different ways: “ii ii” is a wonder of synchronized movement, twitches and controlled falls mirrored at first in one pair of female dancers and soon through a second, more dream-world, pair, while “Ek-Surpts” jolts us into the cacophonous rubbish of modern life with alternating rapid-fire ad-man talk and a dance between power-struggle and longing that points out the absurdity of postmodern competition. Through a deft bodily subtlety played out to a great soundtrack of electronic purrs, glitches and watery rumbles, both pieces intelligently speak about human connection and the need to belong. I like it.
— Robyn Fadden, HOUR: REVIEW

Première proposition, “autrui nm (ô-trui)”, oeuvre en deux parties ne laisse pas indifférent. Katia-Marie Germain nous montre, dans un premier temps, les relations à l’autre sont importantes. Il est difficile de rester insensible à ces femmes qui interagissent, dont on ne voit presque jamais le visage (parce que tête baissée) jusqu’à la finale troublante et interpellante. Il y a celles qui restent et celles qui vont de l’avant. Définitivement ma partie favorite.
— Robert St-Amour, VOIR: Fringe danse: deux propositions à découvrir